Bonjour, Buenos días,

 

cahier-ecriture

J’aime lire que vous appréciez mes messages sur le blog, que vous rigolez bien avec ou de moi… Certains de vos commentaires sont impayables tellement ils sont drôles. Vous dites que je le suis aussi mais j’ai une clientèle à la hauteur de mes écrits c’est moi qui vous le dit !!!!

Un jour… un jour de gros malheur pour moi -qui vous a d’ailleurs bien fait rire quand je vous l’ai raconté (le jour de ma fameuse IRM)- j’avais pensé à … Mince … J’ai oublié ce que j’avais pensé dans le tunnel. J’avais beau réfléchir j’avais comme un trou et puis, il y a quelques nuits c’est venu tout seul. Comme dans une série policière, que je n’avais pas le droit de voir quand j’étais petite, où l’inspecteur, à la fin de l’épisode, disait en se tapant sur les mains «Mais… Bon Dieu… mais c’est … bien sûr » et hop !!! Il découvrait l’assassin ou le voleur. Vous vous rappelez du titre de la série ?

Me encanta leer que apreciáis mis mensajes en el blog, que os divertís bien con mis aventuras… Algunos de los comentarios dejados son impagables por lo graciosos que son (aunque son la mayoría en francés). Tengo una clientela a la altura de mis escritos, esto es seguro!!!  Un día ... un día para mi desgracia de grandes males para mí -que os hizo reír por cierto cuando os lo conté (el día de mi famosa resonancia con contraste)- pensé en ... ¡Qué cabeza la mía! ... Me he olvidado lo que pensé en el túnel. Por mucho que lo intentará tenía la mente en blanco y hace unas cuantas noches, de repente, me vino a la cabeza. Como en una serie francesa de detectives que yo no tenía derecho a ver cuando era pequeña, en la que el inspector al final del episodio, decía, golpeándose las manos "Pero ... Dios mío ... Por supuesto ... Es… " y ¡listo! descubría el asesino o al ladrón.

Dans mon cas, je me suis rappelé que j’avais décidé ce jour-là de promener un peu plus souvent ma verve et d’écrire une histoire. Dur, dur de choisir un thème… Cela me trottait … Écrire oui, c’est pas gênant pour moi vu que je suis capable de parler pendant des heures. J’ai dit parlé ? Mais non… je voulais dire écrire !!! Par contre cela me posait un gros problème de conscience vis-à-vis de mon blog qui est un blog consacré au loisir et au scrapbooking surtout. En étirant un peu le mot, je me suis rendue compte que scrap voulait aussi dire « bribe » ou « fragment ». Ouf !!! L’honneur de mon blog était sauf. Restait plus qu’à trouver un fil conducteur, un sujet…

J’ai bien pensé à écrire une histoire courte, tous les 15 jours, qui vous tiendrait en haleine. Le problème c’est que j’allais en perdre l’haleine vu que le mot « court » ne fait pas partie de mon vocabulaire. Un thriller ? Une histoire romantique ? Tout ça oblige à travailler beaucoup plus si l’on veut faire quelque chose de potable et je voudrais tenir la route. Continuer à raconter ma vie ? Et comme mon inspecteur Bourrel soudain je me suis dit «Mais… Bon Dieu… mais c’est … bien sûr» !!!! 

En mi caso, me acordé que había decidido sacar a pasear más a menudo mi inspiración y escribir una historia. Qué duro elegir un tema… No paraba de pensar en ello… Escribir, claro, no es un problema para mí que me gusta tanto hablar. ¿He dicho hablar? Noooo… Quería decir escribir!!!! Pero esto me provocaba un problema de conciencia con mi blog que es un blog de scrap y de ocios variados, Estirando la palabra me di cuenta que “scrap” quiere decir también “fragmento”, “trozo”. Así que el honor de mi blog estaba a salvo. Solo me faltaba encontrar un hilo conductor, una historia…

Pensé en escribir un relato corto cada 15 días que os mantendría en vilo. El problema era que iba a perder el soplo ya que la palabra “corto” no existe en mi vocabulario. Un thriller ¿ Una historia romántica? Todo esto obliga a trabajar mucho si quiero hacer algo interesante. ¿Continuar a contar mi vida? Y como el inspector de mi serie, de repente "Pero ... Dios mío ... Por supuesto ... Es… "

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Vous vouliez être quoi quand vous étiez petite ???? Moi, c’était au départ petit rat d’opéra sauf qu’il fallait être très souple et ce n’était pas mon rayon… Pourtant à l'époque j'arrivais à sentir mes pieds quand ma marâtre de mère m'obligeait à aller me laver. De cette époque, j’ai gardé des doigts de pieds très rigolos: j’ai quatre doigts bien droits et bien longs et le tout petit bien minuscule car il fallait qu’il se case dans les pointes. Les pointes sont des chaussons dont la « pointe » est un étau de fer… Mais qu’est-ce que j’étais heureuse quand je traversais la maison sur mes pointes… Donc mon manque d’élasticité m’a fait virer de bord. Un jour j’ai dit à mes parents que je voulais devenir institutrice, maîtresse quoi !!!! Il me fallait quand même un bon niveau d’orthographe et de grammaire et j’étais (je suis) très tête en l’air. J’ai tenté le concours d’entrée à L’École Normale mais mon résultat n’a pas fait la une des journaux. Que faire alors ???

¿Qué queríais hacer de pequeñita? Yo en principio quería ser bailarina de Opera - en Francia se dice ser “ratoncito de Ópera” pero bailarina o ratoncito se necesitaba ser muy flexible cosa que no era. De esa época guardo unos dedos de pies muy graciosos: tengo cuatro dedos largos y bien derechitos y el dedo pequeño es como un engendro, muy retorcido porque tenía que entrar en las zapatillas de punta. Las puntas son estrechas y duras como el hierro… Pero qué felicidad la mía cuando cruzaba la casa enterita de punta. Así que mi falta de elasticidad me hizo cambiar de parecer. Un día les dije a mis padres que quería ser maestra de escuela. Necesitaba un excelente nivel de gramática y de ortografía pero era (y lo soy) muy olvidadiza, muy cabeza de adolescente… En Francia, se estudiaba pasando muy jovencita una oposición, el Estado te pagaba los estudios pero luego debías obligatoriamente trabajar 10 años para el estado. Intenté pasar ese examen pero los resultados no saltaron por su excelencia a la cabecera de los periódicos. ¿Qué hacer entonces?

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Lors de la première phase de mon adolescence, j’ai tout de suite senti, au plus profond de moi-même, ce que j’allais faire pendant toute ma vie: j’aimais lire… Que dis-je ? Je ne lisais pas, je dévorais tout. Peut-être que mes problèmes présents de kilos proviennent de cette époque-là ? Quoi ?? Vous n'avez pas fait le rapprochement entre les tonnes de livres que j'ai dans ma tête et les kilos de ma balance ??? Moi si. Ma mère m’obligeait (Oh !!! la vilaine marâtre) à passer l’aspirateur et moi je le faisais sans rechigner (Maman c’est bon… Je te pardonne… Tu n’es pas obligée de venir raconter tes souvenirs dans ce billet). Je le faisais car je prenais un livre et de l’autre main j’aspirateur. Il y avait des coins de moquette -c’était la grande mode à l’époque- vraiment propres chez nous, sans un seul acarien, c’est moi qui vous le dis. Maman me ramenait à la réalité et hop, je changeais de zone… Donc, j’avais l’envie de lire et j’aimais aussi les bonbons: les carambars, les malabars, les boules de noix de coco… les réglisses… En fait tout. Vous ne devinez vraiment pas ce que je voulais faire pendant le restant de ma vie ? Je vous donne « cinq dernières minutes » pour deviner. C’est ça : J’allais devenir vendeuse de bonbons dans une librairie ou vendeuse de livres dans une boutique de bonbons. L’ordre des facteurs n’altérant absolument pas le résultat puisque dans les deux cas de figure j’allais lire tout en mangeant des bonbons.

Et mes parents dans tout ça ? Mon père était très stricte là-dessus. Nous devions étudier et même très bien si nous ne voulions pas devenir dans le cas de mon frère « vendeur de cacahuètes au Prisunic » alors que moi j’avais un avenir encore plus noir si je ne faisais rien en classe « tu veux devenir secrétaire dans un petit bureau ? »

En la primera etapa de mi adolescencia, sentí en lo más hondo de mí lo que iba a hacer o ser el resto de mi vida: me gustaba leer… No leía, devoraba todo lo que caía entre mis manos. ¿Quizás de ahí me vengan mis problemas de peso actuales? Mi madre me obligaba (¡Qué madrastra!) a pasar el aspirador y yo lo hacía sin protestar (Oye, mamá… Te perdono.. No hace falta que vengas aquí a contar tus recuerdos). Yo pasaba el aspirador con una mano y con la otra sostenía mi libro. Había zonas de moqueta, era la moda en aquella época, que quedaban limpias, sin rastros de ácaros os lo puedo asegurar. Mi madre me tenía que llamar la atención y hop! Cambiaba de área… Así que me gustaba leer y me encantaba comer caramelos de los que había en Francia en aquella época (en aquella y hoy en día) ¿No os podéis imaginar lo que iba a ser el resto de mi vida???? Pues muy fácil Doctor Watson: iba a ser vendedora de chuches en una librería o vendedora de libros en una chuchería. El orden de los factores no iba a alterar el resultado ya que en ambos casos leería siempre comiendo caramelos.
¿Y mis padres? ¿Qué decían de todo esto? Mi padre era muy estricto en este tema. Debíamos estudiar y muy bien además si no queríamos tener un futuro feo feo… Mi hermano acabaría, si no estudiaba de “vendedor de panchitos en el Sepú francés” y lo mío era peor “acabarás de secretaria en una empresucha”.

 

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Bref, l’année du bac est arrivée plus vite que ce que je croyais et je n’avais toujours pas d’idée. Oui, je savais que surtout je ne devais pas devenir secrétaire. Un de mes cousins qui avait fait sciences économique à la Sorbonne m’a envoyé vers cette sortie ou cette entrée. Je n’ai pas duré longtemps mais j’ai rencontré un homme célèbre… très célèbre…

La suite dans quelques jours si mes aventures à la Sorbonne vous intéressent.

 

 

El año de la selectividad (baccalauréat en Francia) llegó más rápido de lo que pensaba y no tenía aún idea de lo que iba a hacer. Sí sabía que no sería secretaria. Uno de mis primos que había hecho ciencias económicas en La Sorbona me envío hacia esa vía. No duré mucho tiempo pero me topé con un hombre célebre… muy célebre…

Volver otro día que seguiré con esta historia salvo que os habríais las venas a la lectura de mis aventura en La Sorbonne

 

 

 

 

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